PEGASUS

  Au premier abord la Pegasus ressemble simplement a une firebird 1970 avec un museau allongé. Mais la provenance de pièces d'origine Ferrari comme le moteur V12, la transmission et les mano de tableau de bord, le tout fini par une peinture rouge candy surlignée par des pinstriping chrome et or ferait plus pensé a un low rider performant.

           

           

  Aux premiers stade d'assemblage, il fut évoqué l'installation d'une boite de vitesse GM Turbo-Hydramatic pour finalement constater que la boite trois vitesses était inadaptée à un moteur aussi nerveux. Finalement c'est une boite Ferrari à cinq vitesses, provenant probablement d'une 365GTC/4 qui a été installée. D'autres subtilités furent installées comme des freins arrières de Corvette à quatre pistons et une lunette arrière panoramique qui ne fut introduite en production qu'en 1975.

                 

  Pour entrer dans les détails, ce projet sur base de Firebird 1971 était initialement équipée d'un V-12 FERRARI 3.3L mais jugé trop "faible", il fut remplacé par un 4.5L FERRARI. le filtre à air était fixé directement au capot afin de bien mettre en évidence les 12 pipes d'admission du moteur, capot levé. Mais on a malheureusement dû racourcir celles de devant a cause de la forme plongeante du capot monté sur charnière, ce qui romp l'équilibre de l'air d'admission. Autre problème, les 12 pipes d'échappement si joliment dessiné par Ferrari ont du être modifié afin de rentrer dans le chassis et n'ont plus une longueur égale. A part ces détails, le moteur s'adapte remarquablement bien si on considère que l'empattement n'a pas été allongé. Le firewall a été reculé de 9" ce qui a condamné l'utilisation de la climatisation qui aurait pu aider a lutter contre la chaleur dégagée par les collecteurs d'échappement.

              

  A l'intérieur l'espace semble sans compromis et peu d'éléments de la firebird sont conservés. Du cuir recouvre le tableau de bord modifié pour recevoir les jauges Ferrari Veglia Borletti. Du bois garnit la console centrale qui abrite le levier de vitesses Ferrari sans la grille chromée, alors que le frein à main est déplacé vers le bas sur le côté du tunnel. Les sièges baquets en cuir et sans appuis-tête sont cousues de façon à ressembler à ceux utilisés dans les Ferrari et Maserati. Une trappe à carburant Ferrari est installé sur la malle arrière mais qui elle ne s'ouvre pas. Une roue de secours Or et chrome prend place sous la lunette arrière, reléguant les bagages à la zone des sièges arrière.

                 

  S'asseoir derrière le volant de ce concept semble suréaliste tant on se croirait a bord d'une voiture Italienne à cause des sièges et l'instrumentation de bord, malgré tout les portes sont très lourdes, la finition aussi légère que la direction trop assistée comparé a une vraie voiture de sport italienne. Les renflement d'ailes font penser a une veille voiture de course. Le moteur démarre au quart de tour même par temps froid et l'embrayage est d'une douceur remarquable. Les 1740kg de l'engin associé a un pont de 4,10:1 font accélérer la Pegasus comme une Ferrari Daytona avec un passager supplémentaire et la boite 5 vitesses avec rapport rapprochés autorise des pertes d'adhérence même en ayant le pied léger sur le troisième rapport. Sans surprise par contre, elle se comporte comme une trans am à cause du pont rigide et des lames de suspension. Mais la meilleure partie est le son, qui sonne familier à tous ceux qui ont vu/écouté le court métrage "Rendez-vous" avec le volume sonore qui va bien.

La Firebird custom visible ici n'a jamais été officiellement dévoilée à la presse, de ce fait peu d'informations circulent à son sujet.